Expérience

Beauval, une fois par an !

Maxime a 32 ans, il habite à Bourges et ses parents l’ont emmené tout petit au parc zoologique de Beauval. Il a grandi avec lui, il l’a vu évoluer, il a vu de nombreuses espèces arriver, des espaces ouvrir, avec chaque fois de nouvelles ambiances thématiques. Adulte, il a perpétué cette habitude et sa passion des animaux n’a jamais faibli, même s’il travaille dans un tout autre domaine (il est informaticien). Aujourd’hui, il nous fait profiter de son regard «d’expert» et nous raconte pourquoi il aime tant ce parc. Découvrons les coups de cœur de celui qui en est déjà à sa troisième visite en 2019 !

Terre de constrates

«J’adore l’endroit où l’on quitte la colline asiatique et où on plonge vers la prairie des éléphants. Cela correspond souvent pour moi à la moitié de ma visite, je viens de me poser et de déguster des spécialités chinoises à deux pas des pandas. Rassasié, je ramasse mon sac à dos et je passe dans le long couloir couvert, tout en bois, qui permet de quitter ce secteur. La vue est magnifique à cet endroit et d’un coup on change complètement d’univers, en quelques secondes !»

Rêve d’enfant réalisé

«Lorsque j’ai appris qu’ils allaient construire un téléphérique, je n’y ai pas cru ! Quand j’étais enfant et qu’on rentrait à la maison après une visite à Beauval, je construisais un zoo avec plein d’animaux partout dans ma chambre. Puis, je prenais un Playmobil® et je le faisais voler doucement au-dessus de toutes mes installations et je m’imaginais à sa place, en vrai, à Beauval. Aujourd’hui, quand je monte dans le Nuage de Beauval, je retourne en enfance. En 2019, lors de ma première visite de l’année, j’étais tellement émerveillé que j’ai fait trois allers-retours d’affilée !»

Beauval pour moi, c’est au moins une fois par an !

Une grande émotion

«Il n’y a pas assez d’une journée pour bien profiter de tout à Beauval, c’est pourquoi il faut faire des choix (ou rester deux jours !). Depuis qu’il existe, je fais le spectacle des oiseaux une fois sur deux et c’est toujours aussi magique. J’en ai les larmes aux yeux chaque fois : c’est une incroyable communion entre l’homme et l’animal. Comme dans un feu d’artifice «vivant», le bouquet final avec plein d’espèces d’oiseaux de toutes les couleurs qui surgissent de partout et s’entremêlent pendant de longues minutes sur une belle musique est un moment merveilleux, qui fait du bien quand on y repense…»

Gourmandises

«Mes souvenirs d’enfance à Beauval, c’était aussi des moments de gourmandises : on goûtait toujours des choses qu’on ne mangeait pas souvent le reste de l’année. Là aussi, j’ai mes petits rituels : la glace à l’italienne à la vanille près de l’entrée du spectacle d’otaries, le fish & chips au Kilimandjaro ou une grillade sur la terrasse de l’Etosha. Et maintenant qu’il y a des hôtels, il m’arrive de dormir sur place et, du coup, de dîner : j’ai un faible pour le buffet du Masaï Mara, le restaurant des Hauts de Beauval… Dépaysement africain garanti !»

Animaux préférés

«Forcément en grandissant, on change de goûts ! Quand le panda est arrivé, ça a été un grand événement bien sûr, mais aujourd’hui, même si je retourne les voir régulièrement, j’ai une préférence pour les girafes et les hippopotames. Parmi les nouveautés, j’adore aller voir les loups arctiques se balader dans leur espace. Je resterais des heures à les observer depuis le balcon en bois… Je crois que j’aimerais être un loup, en fait ! Allez, encore un coup de cœur : je ne me lasserai probablement jamais du vivarium ; tous ces lézards, ces serpents et les caïmans me fascinent…»

Bilan de l'expérience

«Je pense que je continuerai toujours à venir souvent ici. J’ai convaincu ma femme qui, contrairement à moi, n’avait jamais mis les pieds dans un zoo avant l’âge de 28 ans. Maintenant, c’est elle qui me demande : quand est-ce qu’on cale une date pour retourner à Beauval ? On attend un enfant et on sait déjà qu’on l’emmènera là-bas pour lui faire voir tous ces animaux avant même qu’il sache marcher. L’ouverture du grand dôme tropical est aussi un événement qu’on attend avec impatience !»

Beauval au quotidien

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